Madame Bijou Aridja, Ambassadrice universelle de la paix et présidente de la Fondation Bijou Aridja (FOBIJA), invite toutes les femmes de la République démocratique du Congo, sur toute l’étendue du territoire national, à s’habiller en noir le 8 mars 2026, Journée internationale des droits des femmes, en signe de deuil et de solidarité avec les populations meurtries par la guerre dans l’Est du pays.
À travers cet acte symbolique, Mme Bijou Aridja entend honorer la mémoire de millions de victimes d’un conflit imposé depuis plus de 30 ans, qui continue de ravager des familles entières dans l’indifférence de la communauté internationale. « S’habiller en noir, c’est rappeler au monde que la RDC est en guerre, que des enfants deviennent orphelins chaque jour, que des femmes deviennent veuves, et que des populations entières vivent dans la peur et l’abandon », a-t-elle déclaré.
Elle dénonce une tragédie humaine qui se déroule sous les yeux de grandes institutions internationales, notamment les Nations unies, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), ainsi que des agences onusiennes et organisations féminines telles que ONU Femmes, l’UNESCO et le UNICEF, appelées à renforcer leur action en faveur des femmes et des enfants congolais, premières victimes de cette guerre.
Malgré la signature de plusieurs accords de paix, notamment ceux de Washington et de Doha, les violences persistent. Chaque jour, des civils continuent de perdre la vie, pendant que des milliers d’autres sont contraints à l’exil, livrés à eux-mêmes dans des camps de déplacés.
Par cette mobilisation nationale, Mme Bijou Aridja lance un cri du cœur aux femmes congolaises :
« Le 8 mars ne sera pas un jour de fête, mais un jour de mémoire. Le noir que nous porterons sera la voix de celles et ceux qui ne peuvent plus parler. »
Elle appelle ainsi les femmes, les associations féminines, les leaders communautaires et la société civile à faire de cette journée une manifestation pacifique de conscience nationale, afin de rappeler au monde que la RDC saigne encore et que la paix demeure une urgence vitale.
« Tant que nos sœurs et nos enfants meurent à l’Est, nous ne pouvons pas célébrer. Nous devons pleurer nos morts et exiger la fin de cette guerre imposée à notre peuple », a conclu l’Ambassadrice universelle de la paix. Le tonnerre